jeudi 11 février 2016

Qu'est-ce que je fais, par les temps qui courent?

Rien. Malgré la richesse de l'actualité, je ne trouve plus rien à dire que je n'aie déjà dit. That's it? Peut-être, non. Allez, une observation à partager.

C'est drôle mais, en regardant ce qui se passe à Djibouti, j'ai comme l'impression qu'à chaque échéance électorale beaucoup de monde habituellement affairiste s'agite. Du jour au lendemain, on parle au nom de la veuve et de l’orphelin. on se transforme en patriote-sauveur-de-la-nation. On défend avec beaucoup de zèle le contraire de ce à quoi on adhérait quelques mois (ou dans le meilleur des cas, quelques années) auparavant. Certains accusent le système qui les créé et nourri pendant des décennies tandis que d'autres, et il est là le comble, accusent le système qu'ils ont créé et consolidé au seul bénéfice de leur clique. "Anaa aaboow, ku badhi!"

Bien évidemment, il y a ceux qui ont toujours été du côté de la justice et de l'équité POUR TOUS mais ceux-là, on les entend moins par les temps qui courent car leur discour est complètement submergé par le vacarme assourdissant de la majorité opportuniste.

Je sais, Djibouti est à un moment qui, selon toute vraisemblance, aura un impact déterminant sur le cours de son histoire. À un moment aussi historique, le bon sens voudrait que l'on prenne position. Pour l'ordre établi ou contre l'ordre établi? Le choix devrait être formulé (et fait) en de termes aussi simples et clairs.

Aujourd'hui, il y a d'un côté l'ordre établi et de l'autre, des individus représentant des partis-personnes et réunis sous une ou des bannière (s) de circonstance soi-disant opposés à l'ordre établi. Hélas, cette ou ces bannière (s) prend (prennent) l'eau de tous bords, chaque jour un peu plus. Pourquoi? Parce que ses ''chefs'' ne partagent aucun dénominateur commun si ce n'est le fait de vouloir être calife à la place du calife.

Alors, quoi dire? RIEN car si on n'est pour l'un on est nécessairment contre l'autre. Alors quoi de mieux que de souhaiter Bonne chance à tous les coureurs et que le meilleur gagne!

PS. Il était peut-être temps que je change ma photo qui datait de 2006 par une plus récente. Ah! L’œuvre du temps sur nous...